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Comment débuter en bourse ?

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Le meilleur moyen pour un débutant de commencer en bourse, c’est d’ouvrir un compte d’essai. En effet, avoir des connaissances en matière de trading représente la meilleure façon de développer certains réflexes indispensables avant une introduction en bourse. Avoir recours au compte d’essai permet notamment à une personne de faire ressortir ses points faibles et donc de les corriger…

Dans quels produits investir ?

Les plateformes d’essai ont également la particularité de permettre à leurs utilisateurs de tester une large gamme de produits financiers. Ainsi, il appartient à l’investisseur de choisir les produits financiers dans lesquels il souhaite investir selon le niveau de risque auquel il souhaite s’exposer, en partant du principe que la constitution d’un portefeuille d’actifs financiers risqués permet généralement d’avoir un maximum de gains.  Le facteur temps est également un paramètre à prendre en considération. En effet, un investissement dans des actions ou des obligations sur plusieurs années permet d’obtenir des profits étalés dans le temps sur le long terme, et au contraire, un investissement dans des options est plus propice à des profits sur le court voir le très court terme.

La bourse

La constitution du portefeuille

L’objectif de tout investisseur est de réduire au maximum le risque dans son portefeuille. Et le meilleur moyen d’y arriver est de diversifier ce dernier. En effet, la diversification du portefeuille permet de réduire le risque total de son portefeuille tout en gardant l’espoir de  bénéfices importants. Ainsi, selon les théories émises par Markowitz et Sharp, l’incorporation de divers produits avec des niveaux de risques différents dans un portefeuille aurait pour conséquence la dilution du risque. Toujours selon ces théories, il est fortement déconseillé d’investir tout son capital dans des produits financiers émis par des entreprises du même secteur, car le risque de contagion entre ces dernières est toujours présent et aucune d’elle ne pourrait être épargnée. Enfin, un investisseur peut également décider de placer son capital dans des obligations émises par l’état qui ont pour particularité d’avoir un risque zéro, avec cependant un taux de rendement moindre.

La bourse et l'internet..

La bourse et l’internet

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Avec l’avènement des nouvelles technologies, la bourse est devenue accessible à tous. L’usage d’un compte en ligne est à l’origine d’une multiplication d’interventions en bourse et a donné naissance à une nouvelle forme d’investisseurs sur le marché américain. L’internet apparait ainsi comme un nouveau moyen de transmission des ordres mais également comme une incitation à intervenir en bourse.

La bourse en ligne

Néanmoins présenté comme l’un des secteurs les plus prometteurs de la nouvelle économie, le courtage en ligne a connu une fin d’année 2000 difficile en raison du net ralentissement de l’activité (Ouverture de comptes en ligne, volumes de transactions) imputable à l’éclatement de la bulle spéculative sur les valeurs technologiques. Dans la mesure où 80% des revenus des courtiers sont issus des commissions de bourse, leur activité a été pénalisée et ils ont du revoir leurs objectifs.

Bourse

Aujourd’hui, le succès de certains courtiers réside un changement de stratégie : Ils ont ouvert des bureaux ou se sont diversifié en proposant des produits patrimoniaux moins corrélés aux aléas boursiers. Dans un avenir proche, il semble qu’il ne subsistera que peu de sociétés de courtage « pur », les services de courtage étant développés et fournis par des grands noms de l’assurance, par des sociétés émettrices de cartes de crédits ou par des banques. Certains acteurs prédisent que 90% des transactions ne nécessitant de conseils seront effectués en ligne d’ici 5 ans contre un quart actuellement. En effet, ils font remarquer que, s’ils souhaitent des conseils personnalisés ou acquérir des produits financiers à haut de gré de sophistication, ils s’adressent à leur conseiller financier et non à un courtier en ligne.

Les risques sont toutefois multiples…

En définitif, on peut dire que l’un des avantages les plus importants de l’internet réside dans l’accès à l’information financière, dans la réduction substantielle des couts, les taches de saisie étant reportées sur le client. Toutefois, les risques sont multiples : Comment s’assurer de la qualité et de la capacité juridique du client et du prestataire en ligne ? Comment, par ailleurs, authentifier les opérations ? À cet égard le risque lié aux activités transfrontalières nécessite une réflexion profonde. Il est par conséquent  indispensable de disposer, dés la mise en place des services en ligne, de procédures et de système fiables et sécurisés.

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Qu’est-ce qu’un krach boursier ?

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Le krach boursier est par définition un phénomène qui entraine une chute considérable des cours d’actions au cours d’une ou de plusieurs séances boursières. Il se caractérise par une panique touchant les investisseurs qui souhaitent alors vendre à tout prix leurs actions. Ainsi, au cours du siècle dernier, deux krachs boursiers importants ont été recensés : Celui de 1929 et un autre en 1987. Quelles sont les causes de ce disfonctionnement ? Quelles en sont ses conséquences ? Ce sont les questions auxquelles nous allons répondre dans cet article.

Les causes d’un krach boursier 

Le krach boursier est un phénomène qui apparait brutalement mais qui résulte cependant d’un processus qui s’installe sur une longue période : Il débute par une hausse importante des cours résultant d’une croissance avérée de l’économie, cela attire en effet un nombre important d’investisseurs qui s’empressent alors d’investir dans des actions ou autre afin de générer un maximum de bénéfices. Ces investissements en masse provoquent alors une envolée boursière qui peut s’accentuer si les investisseurs décident de s’endetter pour profiter encore plus de cette aubaine économique. Or, cette hausse soudaine se décale petit à petit des résultats de l’économie réelle, apparait alors ce qu’on appelle la bulle spéculative dont seuls les investisseurs les plus informés pourront en sortir. Ainsi, un simple signal d’alarme émis par des études statistiques va  causer une panique générale auprès des investisseurs qui vont tenter par tous les moyens de vendre en masse leurs titres, ce qui provoquera alors une course à la liquidité.

krach-boursier

Conséquences du krach boursier

Un krach boursier provoque des conséquences considérables à plusieurs niveaux : Pour commencer, les banques doivent faire face à un bank run (ruée bancaire) caractérisé par une envie soudaine de tous les épargnants de retirer les sommes d’argent déposées auprès de leurs banques. Ces dernières ont alors de plus en plus de mal à emprunter entres elles et certaines font faillites. Ensuite, ce phénomène affecte les entreprises et leurs capacités d’investissement, ce qui donnera alors naissance à la récession, à l’augmentation du chômage, ou encore à la baise des salaires, c’est donc tout le circuit économique qui sera affecté. Enfin, l’intensité du krach boursier peut nécessiter des interventions de l’état afin d’aider les banques qui sont en difficultés, cela conduira alors à la nationalisation de certaines d’entres elles.

Bourse 1929

Le krach de 1929

Le 24 octobre 1929, le monde de la finance a connu un krach qui aura des conséquences énormes au niveau mondial. Aucune puissance mondiale n’en sera épargnée et plusieurs pays mettront des années pour en sortir. Comment s’est déclenchée cette crise ? Quel a été son impact sur le monde économique ? Cet article vous apportera des éclaircissements sur le sujet.

Le jeudi noir

La première guerre mondiale (1914-1918) va faire tourner l’économie américaine, Jusqu’en 1929, la production industrielle augmente de 50%. Ainsi, les états unis d’Amérique deviennent le centre mondial de l’économie et à new York une spéculation effrénée se déchaine sur les valeurs, l’optimisme règne chez les investisseurs et un climat de confiance et de croissance règne sur les marchés financiers.

Le 24 octobre 1929, on assiste alors à une catastrophe financière et économique sans précédent qui mettra le monde à mal. Les cours de la bourse de new York s’effondrent alors après des années de croissance. Et même l’action concertée des boursiers en fin de séances pour enrayer la chute vertigineuse n’y fera rien.

Krach boursier

Désorganisation de l’économie mondiale

A la mi-octobre 1929, la baisse des prix et de la production industrielle est annoncée, certains spéculateurs décident alors de vendre leurs actions pour empocher un maximum de plus values tant que les cotations boursières à wall street étaient encore élevées. C’est ainsi que le jeudi 24 octobre, 16 millions de titres sont proposés sur le marché à un prix très bas, sans trouver preneurs. Des milliers d’actionnaires particuliers se trouvent alors ruinés, devenus même incapables pour certains de rembourser leurs dettes auprès des banques auxquelles ils ont emprunté de l’argent. Pire encore, tous les déposants ayant effectué des épargnes auprès des banques  se mirent à retirer leurs fonds et beaucoup d’établissements bancaires firent faillites par manque de liquidité.

La crise s’étendit alors au reste du monde lorsque les banques américaines commencèrent à réclamer le remboursement de leurs prêts aux banques étrangères, principalement européennes.  L’Allemagne, le royaume unis et l’Autriche en furent les premiers touchés. On assista alors à un marasme économique mondial caractérisé par un effondrement de la production industrielle, une désorganisation des flux financiers internationaux ainsi qu’une dévaluation importante de plus de 40 monnaies mondiales. Sur le plan humain également, l’accroissement du chômage est estimé à plus de 30 millions de personnes à la fin de l’année 1932.

Aux états unis, la crise financière atteignit son paroxysme en 1933 après l’élection de Roosvelt. Le président accentua alors les interventions de l’état et lança des programmes d’infrastructures pour lutter contre le chômage et tenter de relancer l’économie. Progressivement et grâce à des politiques de déflations inspirées par les théories keynésiennes, les états unis ainsi que la plupart des autres pays restaurèrent leur économie après une crise qui aura duré 20 ans.

Wall Street

L’axe vertical des opérations post-marché.

La filière boursière représente l’ensemble des processus qui se succèdent entre l’émission d’un ordre par un investisseur et son exécution définitive. Ces processus s’organisent en deux axes : L’axe horizontal pour les opérations qui précédent la négociation, et l’axe vertical pour celles qui la suivent.

L’axe vertical des opérations 

L’axe vertical des processus va de la négociation au règlement définitif par paiement et transfert de la propriété de l’actif négocié. Les besoins de l’analyse conduisent de nombreux spécialistes à les considérer d’un bloc désigné comme Central Securities Despositories qui regroupe les acteurs contribuant aux activités suivantes sur les marchés organisés mais aussi des marchés libres :

–          Saisie et vérification des échanges.

–          Confirmation de l’échange.

–          Etablissement des soldes des titres et de paiements dus et à recevoir.

–          Paiement.

–          Livraison des titres.

–          Enregistrement auprès du dépositaire central.

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Trois opérations distinctes…

Plus classiquement, le post marché comporte trois opérations distinctes qui font selon les cas l’objet d’une gestion intégrée ou séparée :

1-      La compensation : La chambre de compensation enregistre à échéances régulières les négociations abouties et établit pour chaque teneur de compte d’une par et par titres d’autres parts, le solde des achats et des ventes. Elle se porte contrepartie face aux acheteurs et vendeurs dont l’offre a abouti. La couverture du risque représenté pour le compensateur par les donneurs d’ordres qui font défaut est garantie par un dispositif d’appels de marges.

2-      Le règlement et la livraison : Ce sont des opérations liées et il existe des similitudes fortes entre les deux procédures. Par contre, ils mettent en jeu des partenaires différents. Le règlement active les comptes bancaires des donneurs d’ordres et les opérations interbancaires courantes qui en résultent. Il est centralisé par la banque centrale qui mouvemente les comptes des banques respectives des acheteurs et vendeurs de titres.

3-      La conservation, le dépôt des titres et la tenue des comptes de propriété : La détention et les opérations sur titres ont posé historiquement trois problèmes aux porteurs : la sécurité de la détention, le risque de non exécution de la transaction sur le titre par la contrepartie, le cout engendré par les transferts physiques de titres de vendeur à acheteur. L’entremise du compensateur a exonéré l’acheteur du second problème. En confiant la conservation des titres à des dépositaires qui les conservent physiquement on réduit le premier et le troisième.

Les ordres en bourse

Bourse: L’axe horizontal et la collecte des ordres boursiers

La filière boursière représente l’ensemble des processus qui se succèdent entre l’émission d’un ordre par un investisseur et son exécution définitive. Ces processus s’organisent en deux axes : L’axe horizontal pour les opérations qui précédent la négociation, et l’axe vertical pour celles qui la suivent.

L’axe horizontal et la collecte des ordres 

Il part des investisseurs (donneurs d’ordres) jusqu’à la plateforme de négociation. Les chemins suivis sont multiples, s’il s’agit d’investisseurs individuels, ou de petite taille, le collecteur (désigné aussi comme teneur de comptes) est en général une banque ou un gestionnaire de patrimoine et les titres sont des titres primaires ou des parts de fonds de placements. Les investisseurs plus importants (sociétés financières et non financières, fonds de placements, d’investissements assurances et banques pour leurs comptes propres, fonds de retraites) transmettent directement les ordres à un négociateur (alors teneur de comptes) quand ils ne sont pas eux-mêmes négociateurs.

Les ordres boursiers

Deux activités …

Deux activités distinctes s’y mêlent plus ou moins :

–          La première est celle d’investisseur : Les acteurs mobilisent des ressources (fonds possédés en propre ou empruntés de différentes façons) et acquièrent des titres. Ils agissent alors pour leur propre compte et obtiennent des revenus qui sanctionnent la gestion de leur portefeuille. C’est le cas notamment des fonds d’investissement, de placement collectif, de retraites.

–          La seconde est une activité de services, comme par exemple la gestion de patrimoine qui émet les ordres sous mandat des clients. Les ressources et les choix d’investissement sont alors extérieurs au service.

Ces activités de base peuvent se combiner de multiples façons, par exemple quand le prestataire agit pour son compte propre et sur mandat comme le font les banques et sociétés d’assurance, une question est alors la séparation de la gestion pour compte propre et mandatée.

Des prestataires de services divers accompagnent les investisseurs et les intermédiaires dans leur choix de placements : Production et vente d’informations financières, presse financière, conseils en investissements, analyses financiers, agences de notation, associations de défense des investisseurs. Ils ne prennent pas une part directe à la collecte des ordres mais participent à la qualité de l’environnement de la bourse.

New York Stock Exchange

Le New York Stock Exchange

Au début du 20éme siècle, l’économie des états unis d’Amérique est devenue la première au monde. L’accession de la principale bourse de new York au rang de première bourse au monde est freinée par les retards dans l’unification de la place financière. Mais par son poids économique et parla taille des entreprises cotées, elle manifeste très tôt son potentiel dominateur.

Le New York stock Exchange a gardé longtemps pour une organisation jugée archaïque d’entreprise mutualiste contrôlée par ses membres mais a su utiliser les ressources de la modernité technologique. Il introduit l’usage du télégraphe (et plus tard le téléscripteur) dans son organisation. Ses cours sont diffusés instantanément et servent de référence pour les cotations des autres bourses et notamment Boston et Philadelphie : Le NYSE est devenu le marché national américain.

 Historique du New York Stock Exchange

En1790, le jeune gouvernement des Etats-Unis refinance la dette de la guerre d’indépendance en émettant 80 millions de dollars en obligations. Le marché des titres est né. 34 brockers et négociants réunis à Buttonwookd. Sa constitution et ses règles sont adoptés en 1817. Ce sont celles d’un marché à la criée ouvert chaque jour, comme la bourse de Londres, c’est une organisation indépendante qui n’est protégée par aucune disposition gouvernementale.

New-York-Stock-Exchange

Sa croissance suit une tendance élevée, elle est caractérisée par les négociations sur les compagnies du canal d’Erié de chemin de fer et du télégraphe. Elle est ensuite entravée par la faillite de la Ohio Life Insurance & trust company et guerre civile. Il prend son nom actuel de New York Stock Exchange en 1863. Mais le NYSE ne fait pas que négocier les titres du télégraphe ; ses cours sont diffusés instantanément et servent de référence pour les cotations des autres bourses. Le NYSE est devenu le marché national américain.

Le NYSE a été contrôlé par  les brockers jusqu’à une date récente. La qualité de membre est devenue un droit de propriété en 1968 : Au contraire de londres le comité de membres contrôle la bourse. La bourse a créé un comité chargé de tenir la liste des titres cotés. La négociation se fait uniquement dans les murs. Une partie des brockers deviennent des spécialistes. Ils organisent en continu, hors du temps officiel mais sur le parquet, la négociation des titres restant après la cotation. Ils vont progressivement se partager le marché jusqu’à devenir des bourses dans la bourse. La modernisation actuelle provoque leur disparition …

AMF

L’autorité des marchés financiers

L’autorité des marchés financiers est une institution française chargée de veiller à la bonne application des règles régissant le marché boursier français…

L’AMF est dotée d’un pouvoir de sanction disciplinaire…

Afin de donner plus de sécurité aux épargnants, plus d’efficacité dans le contrôle des activités financières et boursière, une réforme des autorités a été adoptée par les banques parisiennes. Cette réforme vise à créer un interlocuteur unique vis-à-vis des institutions étrangères, à éviter la coexistence de réglementation boursière parallèle qui crée des incertitudes et inefficacité  et, enfin, à redessiner les contours des pouvoirs de sanction des autorités de régulation et leur articulation avec le juge pénal. Il y aura ainsi une fusion entre la commission des opérations de bourse (COB), le conseil des marchés financiers (CMF) et le conseil de discipline de la gestion financière. Elle donnera naissance à une autorité administrative indépendante nommée « autorité des marchés financier ».

L'autorité des marchés financiers..

Cette nouvelle autorité conserve une forme administrative tout en gardant un pouvoir de sanction disciplinaire. Dotée d’une personnalité morale pour se porter partie civile (elle n’aura pas véritablement un statut public), cette condition lui permettra de bénéficier d’une certaine indépendance juridique et budgétaire tandis que son caractère administratif lui ôtera toute velléité d’autonomie politique ou administrative.

L’autorité des marchés financiers n’a pas le pouvoir pénal …

L’AMF, dont la vocation est de nature régulatrice perdra au profit de la justice une partie de ses pouvoirs de sanctions, notamment pour des infractions concernant des personnes physiques et relatives à des délits d’initiés ou à de la manipulation de cours. Elle ne pourra pas, en outre, ester devant les tribunaux des personnes pour des faits qu’elle a été amenée à poursuivre en vertu de son pouvoir de sanction administrative. Elle n’a ainsi plus de pouvoir pénal. Elle voit sa fonction juridictionnelle limitée aux sanctions disciplinaires déjà dévolues à la COB, au CMF, et au CDGF. Toutefois, pour un traitement rapide des litiges, elle dispose d’un pouvoir d’injonction et peut faire cesser les pratiques portant atteinte aux droits des épargnants et à la structure du marché.

Bourse de paris

La bourse de paris

La bourse de paris regroupe prés de 1000 sociétés cotées pour une capitalisation boursière de plus de 760 milliards d’euros. Certaines réalisent plus de 15 milliards d’euros de chiffres d’affaires tandis que d’autres franchissement difficilement les 1.5 millions d’euros. Cette diversité explique la volonté originelle de la bourse de créer des marchés en fonction du type d’entreprises.

Quatre compartiments

La bourse de paris est organisée en quatre compartiments d’importance inégale : Le premier marché, le second marché, le nouveau marché et le marché libre. Forts distincts par leur finalité, et donc par leur mode d’accès, ces marchés concurrents sont avant tout complémentaires puisqu’ils permettent d’attirer vers la bourse le plus large éventail  d’émetteurs, et constituent, à certains égards, des étapes successives possibles dans la carrière d’une société. Notons qu’une valeur ne peut être cotée que sur un seul de ces marchés.

La bourse de paris

–          Le premier marché : Anciennement nommé cote officiel, il regroupe les grandes entreprises françaises et étrangères ayant une capitalisation boursière d’au moins 750 à 800 millions d’euros et qui proposent 25% de leur capital au public. Ce marché se caractérise par le règlement au comptant et le service de règlement différé.

–          Le second marché : Structure complémentaire au premier marché, il compte prés de 350 sociétés et a été créé en 1983 pour permettre de répondre aux besoins de financement des entreprises moyennes particulièrement dynamique. Seule une capitalisation boursière comprise entre 12 et 15 millions d’euros et une diffusion de 10% du capital au public sont nécessaires pour s’introduire sur ce marché.

–          Le nouveau marché : Inspiré du modèle du NASDAQ de new york, ce marché a été créé pour permettre à des jeunes entreprises innovantes à fort potentiel de croissance de lever des capitaux nécessaires au financement de leur développement. A ce jour, prés de 160 firmes sont cotées sur ce compartiment.

–          Le marché libre : Qui s’est substitué en 1996 au marché dit hors cote est une structure simplifiée offrant la négociation de titres sur des sociétés non inscrites à des compartiments réglementée de la bourse de paris. A l’opposé de tous les marchés précédents, ce segment n’a pas de véritable réglementation boursière.

 

Stock Graph in Blue Vortex

La bourse et la globalisation financière

Dans la finance mondialisée, l’emploi des technologies de la communication et l’ouverture à plus de concurrence invitent à interpeler l’institution bourse sur son existence ou plutôt sur sa fonction et ses structures futures.

La globalisation financière : Nouvel environnement des bourses.

La globalisation financière s’est imposée depuis la seconde guerre mondiale comme le nouvel environnement des bourses. Le changement a d’abord affecté leurs clients pour qui le cadre des places financières nationales était devenu trop étroit. Les principaux émetteurs de titres négociables avaient acquis une dimension internationale et globalisé leurs stratégies de financement. Ils se sont adressés aux différents marchés au gré de leur intérêt. Les grands investisseurs sont allés là ou étaient les rendements et la liquidité. Les conditions de leur activité se sont transformées et avec elles leurs camps et méthodes d’intervention.

Globalisation financière et la bourse

 

Echanges de titres

La globalisation des échanges et des circuits de financement a eu pour corollaire celle des marchés financiers. Ce fut d’abord la finance bancaire avec la naissance et le développement des eurodevises, des euro-obligations puis des  euro-crédits. D’abord à court terme pour le refinancement interbancaire, ces opérations internationales se sont élargies au moyen terme. Elles reposaient sur l’intermédiation des banques et il n’y avait pas de marché secondaire organisé de ces titres. Les échanges de titres de dette s’effectuaient de gré à gré, soit entre émetteurs d’obligations, soit dans le cadre d’opérations interbancaires. Pour que leurs titres accèdent à d’autres marchés secondaires organisés que ceux de leur pays d’origine, les émetteurs devaient les faire coter auprès d’eux.  Pour réaliser des opérations sur des titres cotés hors de leur pays, les investisseurs devaient s’adresser à des mandataires sur chacun des marchés concernés.

Ces restrictions avaient une justification technique renforcée de dispositions institutionnelles, sur lesquelles on reviendra. Mais la pression était forte pour la globalisation des marchés secondaires de titres mobiliers. Les progrès dans le traitement de l’information joints à ceux des télécommunications et des changements institutionnels allaient en ouvrir la voie. La bourse traditionnelle devenait un modèle inadapté.